Archive for février 2009

ISRAEL A DROITE TOUTE

Sans surprise hélas, les israéliens, dans leur grande majorité ont exprimé dans les urnes leur refus de la Paix, et donc d’un État palestinien viable. Ils ont donc dit oui, dans une certaine mesure à la haine, à la peur, à l’expulsion et l’élimination du peuple palestinien. La percée de Lieberman est révélatrice de tout ça.

rappelons nous que lors du massacre de Gaza, même le Meretz, pourtant jadis connu pour ses positions laiques et courageuses, n’a pas condamné l’agression infâme d’Israël.

aujourd’hui, le pays se droitise, avec pour la première fois un parti travailliste, qui n’a de travailliste, que le nom, qui passe derrière l’extrême droite raciste et xénophobe.

A force de courir après la droite, cette "gauche" a fini par se faire doubler. Barak le sanguinaire a sa place tous comme de nombreux autres, devant le TPI.

Kadima et le Likoud ont surenchéri sur le thème de la fermeté envers les palestiniens, on en connaît le prix.

Avec qui discuter demain ? Livni la guerrière ? Nétanyahou le raciste ?

Ce qui est sûr c’est qu’avec de tels leaders en Israël, les Palestiniens ont du souci à se faire, sans compter la lâcheté de l’Europe et le laisser faire américain, égyptien…..

J’entends déjà le CRIF se féliciter de la vigueur de la démocratie israélienne ? Peuton réellement qualifier ce pays hors la loi discriminatoire et religieux de démocratie ?

Dans ce contexte, ceux qui résistent en Israel n’en sont que plus courageux, et eux seuls méritent notre respect.

Vexé, Dany Boon n'ira pas aux Césars

On s’en fout mais alors…….

"Bienvenue chez les Ch’tis" comptabilise plus de 20 millions d’entrées en France. Dany Boon, humoriste et réalisateur de Bienvenue chez les Ch’tis – plus gros succès commercial de l’histoire du cinéma français – ne se rendra pas à la cérémonie des Césars, amer de n’être nominé qu’une seule fois dans la catégorie "meilleur scénario original", a-t-il expliqué, mardi 10 février, sur RTL. "C’est un peu dommage, c’est la fête du cinéma et on n’est pas vraiment représenté", regrette-t-il, estimant que la comédie est "la base du cinéma". "Je m’attendais à être un peu plus représenté au premier tour. Il faut savoir reconnaître le succès d’un film et le plébiscite du public", explique-t-il. Selon lui, "le problème des Césars, et des Molières c’est pareil : quand on a du succès, ça créé une forme de jalousie. Les gens se disent : il a le succès, il a tout, il ne va pas non plus avoir les récompenses". Le Monde.fr