Archive for mars 2010

"'Boycott, désinvestissement, sanctions', une campagne pour la justice", par Ivar Ekeland, Annick Coupé, Nahla Chahal et Michèle Sibony

Pour la Campagne Boycott désinvestissement Sanctions (BDS) à l’égard d’Israël, l’heure est semble-t-il en France à la criminalisation et aux attaques diffamatoires. La tribune publiée par Me Michaël Ghnassia sur Le Monde.frdu 24 mars n’en est qu’un exemple. La rhétorique déployée par ce dernier renvoie un geste citoyen pour obtenir l’application du droit international, le boycott, à une "hérésie morale". Le boycott a pourtant une histoire en forme d’arme des sans-armes, que Me Ghnassia semble bien oublier : boycott des bus de Montgomery en 1955 à l’appel de Martin Luther King, boycott de l’Afrique du Sud contre l’apartheid à la fin des années 1970… A une échelle plus modeste, en janvier 2001, des ouvriers de Calais et Ris-Orangis menacés de licenciements appelaient à boycotter leur propre compagnie, Danone.

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Aujourd’hui, la Campagne internationale BDS, dont des dizaines d’associations, de syndicats et de partis politiques sont signataires, relaie l’appel de la société civile palestinienne lancé en 2005, enjoignant aux "hommes et femmes de conscience du monde entier [d’]imposer de larges boycotts et [de] mettre en application des initiatives de retrait d’investissements contre Israël tels que ceux appliqués à l’Afrique du Sud à l’époque de l’apartheid". Un appel repris depuis en France et dans le monde, et qui s’inscrit d’abord dans un contexte politique dont Me Ghnassia ne saurait ignorer les derniers développements les plus tragiques : lorsqu’Israël proclame il y a trois semaines la construction de 1 600 logements supplémentaires à Jérusalem-Est, continuant ainsi à coloniser et à expulser des familles palestiniennes, il s’agit d’une violation totale de la résolution onusienne 242. Le rapport de la commission Goldstone, accusant Israël de "crimes de guerre" et de possibles "crimes contre l’humanité" lors de la guerre contre Gaza en janvier 2009, et qui a fait plus de 1 400 morts palestiniens, a été adopté par le Conseil des droits de l’homme et l’Assemblée générale de l’ONU, sans que pourtant rien ne soit fait par les grandes institutions internationales pour mettre fin au blocus imposé à l’ensemble de la bande de Gaza.

Or toute l’essence et l’éthique de la Campagne BDS se situe à ce point précis : à l’heure où ni la communauté internationale, ni l’Union européenne et encore moins la France, ne jouent leurs rôles dans l’application des résolutions internationales votées par l’ONU, il s’agit bien de construire un mouvement citoyen, "par le bas", exerçant des pressions économiques et politiques sur Israël afin qu’il applique les résolutions votées par les Nations unies. C’est cela, la Campagne BDS, et rien que cela : l’exigence du droit, et de tout le droit, à l’heure où les puissances internationales abandonnent justement ces "sans-droits" que sont aujourd’hui les Palestiniens.

Michaël Ghnassia écrit à juste titre que "la justice des hommes s’est construite sur ce principe de la responsabilité individuelle, qui est aujourd’hui un droit fondamental à valeur constitutionnelle, consacré par la Déclaration des droits de l’homme et l’ensemble des conventions internationales". Or c’est justement à cette notion de responsabilité individuelle que nous appelons. Responsabilité individuelle de citoyens, qui s’interrogent sur les Accords d’associations entre Israël et l’Union européenne qui ne valent, comme l’indique leur article 2, que si Israël "respecte les droits de l’homme". Responsabilité de consommateurs également : lorsque l’entreprise israélienne Agrexco/Carmel, exportant fleurs, fruits et légumes, compte s’installer dans le port de Sète, nous sommes en droit de dénoncer le fait que cette entreprise exporte 70 % des productions des colonies israéliennes installées dans les territoires de Cisjordanie (en toute illégalité, selon les normes du droit international), et de refuser d’en consommer les produits.

Me Michaël Ghnassia écrit encore que "l’objet de cette campagne-propagande n’a finalement pour but que de réduire une nation, composée d’individus aux opinions et aux engagements aussi différents que ceux qui peuvent exister en France, en un unique ennemi désincarné et sans humanité : l’‘Israélien’ ou le ‘sioniste’". Or, faut-il aussi le rappeler, la campagne de boycott, de désinvestissement et de sanctions, lancée à l’initiative d’acteurs politiques, syndicaux et associatifs palestiniens, a été reprise et soutenue en Israël même par des mouvements pacifistes et anticolonialistes israéliens, qui, comme la Coalition des femmes pour la paix alimente depuis quelques années un site nommé "A qui profite l’occupation" (Who Profit from the Occupation?), permet de cibler les entreprises israéliennes et étrangères impliquées dans la colonisation. C’est cela qu’omet de dire Me Michaël Ghnassia : la Campagne BDS n’a justement aucune couleur confessionnelle. Elle s’étend de la société civile palestinienne aux mouvements anticolonialistes israéliens, des syndicats britanniques au Conseil des étudiants de Berkeley (Californie) demandant à leur université de se désinvestir de sociétés américaines impliquées dans la fabrication d’armes israéliennes. C’est peut-être ce caractère pluriel, internationalisé et antiraciste de la Campagne BDS qui fait peur aujourd’hui à un gouvernement israélien dans lequel l’extrême droite tient plusieurs ministères, dont celui des affaires étrangères. Et qui explique le déferlement de dénégations et de mensonges à l’encontre d’une campagne internationale de boycott n’ayant qu’un seul objectif reconnu : l’application du droit.

Signataires :

Ivar Ekeland est ancien président de l’université Paris-Dauphine et président de l’Aurdip (Association des universitaires pour le respect du droit international en Palestine),

Annick Coupé est porte-parole de Solidaires,

Nahla Chahal est coordinatrice de la Campagne civile pour la protection du peuple palestinien,

Michèle Sibony est co-présidente de l’Union juive française pour la paix,

tous sont membres de la Campagne BDS France.

REACTION DU MAIRE DE SAINT DENIS SUITE A L'ODIEUX ET MALHONNETE REPORTAGE D'ENQUETE EXCLUSIVE SUR SAINT DENIS

Madame Cathy Mespoulède Rédactrice en chef Enquête exclusive M6 89 avenue Charles de Gaulle 92575 Neuilly-sur-Seine Cedex Madame M6 a diffusé dimanche 28 mars à 22h45, un numéro de son magazine « Enquête exclusive » intitulé « Les nouveaux rois de la capitale du 93 ».

De nombreux Dionysiens ont été choqués et blessés par le contenu de ce magazine qui présentait une image de la ville scénarisée et clairement orientée vers son dénigrement.

Seuls les aspects les plus négatifs de la ville ont été mis en scène dans un esprit très partial, sans que nous ayons pu faire valoir les nombreux atouts et projets qui font aussi la vie quotidienne des Dionysiens.

Alors même que nous vous avons apporté toute notre collaboration et que vous avez pu rencontrer et interviewer plusieurs élus de la ville et de la communauté d’agglomération qui oeuvrent sur le terrain depuis de nombreuses années, rien n’en transparaît. Vous avez décidé de ne rien retenir de ces images ce qui peut relever du choix télégénique, mais aussi de passer sous silence le contenu informatif et factuel de ces entretiens ne cadrant pas avec la thèse préétablie d’un développement ségrégé de la Ville. Rien n’est dit du vaste programme de rénovation de l’habitat insalubre de plus de 30 millions d’euros d’investissement public qui débute cette année grâce en partie aux financement obtenus auprès de l’Etat dans le cadre du Programme National de Réhabilitation des Quartiers Dégradés, rien non plus des cinq quartiers populaires en cours de réhabilitation dans le cadre de l’ANRU, rien enfin sur le réaménagement en cours du quartier gare concerné entre autre par la résorption de l’habitat insalubre.

Saint-Denis est une ville dynamique qui a gagné en 10 ans plus de 15 000 habitants et plus de 40.000 salariés et étudiants. Ce développement, ces constructions de logements, relèvent du choix politique de la solidarité et de la lutte contre la crise du logement, à rebours de l’égoïsme de nombre de communes de notre région qui est la plus riche et la plus inégalitaire de France. L’augmentation de la population et le développement économique qui l’accompagne constituent des atouts formidables, qui sont aussi le résultat d’une politique volontariste et d’une vision portée de longue date par les élus. Plus de 30% des Dionysiens travaillent à Saint-Denis ce qui constitue une proportion en hausse et très élevée pour l’Ile-de-France, et qui pour le moins nuance le cliché d’une ville en développement côtoyant une population de laissés pour compte.

La ville va mettre en place des médiateurs de nuit dans le quartier de la Gare et je rencontrais vendredi dernier le Conseiller aux affaires intérieures du Premier ministre, au terme de nombreuses sollicitations du Préfet et du ministre de l’intérieur, afin de demander une police en plus grand nombre et mieux présente dans les quartiers.

Saint-Denis a reçu en 2008 le Grand prix de l’environnement au titre de la qualité de sa politique environnementale.

Et depuis six ans nous construisons chaque année un groupe scolaire avec centre de loisirs intégré, où les enfants sont tous acceptés sans critères à la cantine scolaire, à un tarif le plus bas de 0,15 centimes d’euro pour les plus modestes.

Aucun de ces éléments n’est évoqué dans la description que vous avez faite de notre ville, auprès de millions de téléspectateurs. De manière incivique vous avez ainsi œuvré pour une forte audience au détriment de la complexité des réalités et des Dionysiens qui seront de ce fait davantage discriminés. A l’image du pompier pyromane sous couvert de déplorer une ségrégation urbaine, vous participez à la stigmatisation de ses plus de 100.000 habitants et aux préjugés qui alimentent les exclusions.

Je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de mes salutations distinguées

 

Didier Paillard

ON LACHE RIEN UN SON QUI TUE. MERCI MON AMI ET NEANMOINS CHER CAMARADE

L'eau est un bien commun de l'Humanité et un combat de tous les jours.

En effet, chaque 22 mars on s’émeut de ce que l’eau devrait être économisée, sauvegardée, pour les générations futures.

Pas un mot ou presque que le mode de gestion de cette ressource, trop largement privatisé, et qui prive le citoyen d’un véritable regard sur ce service public essentiel, transformant l’eau en marchandise.

Pas un mot ou presque sur les profits indécents des grands groupes privés qui transforment l’eau en or bleu…Notamment sur le périmètre du SEDIF plus juteux contrat d’Europe pour Véolia.

Pas un mot ou presque sur l’aberration écologique et économique que représente l’eau en bouteille, au moins 100 fois plus chère que l’eau du robinet, et largement moins contrôlée.

Une large prise de conscience est nécessaire pour faire cesser le scandale de la marchandisation de l’eau.

Les élus et les partis, notamment à gauche, ont une lourde responsabilité dans leurs prises de position.

Madjid MESSAOUDENE
Conseiller Municipal
Délégué titulaire au SEDIF

LE CONSEIL MUNICIPAL DE SAINT DENIS EXIGE LA LIBERATION DE SALAH HAMOURI A L'UNANIMITE

Le vœu présenté hier a donc été voté à l’unanimité.

La municipalité :

–          exprime son entière solidarité à Salah Hamouri ainsi qu’à sa famille.

–          soutient les demandes du Maire, Didier Paillard, auprès du Ministre des Affaires étrangères et de Patrick Braouezec, député, Président de   Plaine Commune, auprès du Gouvernement, d’intervenir au plus vite en sa faveur,

–          demande que la famille de Salah Hamouri soit reçue par le Président de la République,

–          souhaite que ce dernier intervienne auprès du Président israélien afin que ce dernier crée les conditions de libération de Salah Hamouri.

Voici le rapport que j’ai présenté ainsi que mon intervention.

Voeu pour la libération de Salah HAMOURI

Ce soir je présenterai un voeu pour exiger la libération immédiate de Salah. Outre ma fierté de pouvoir le faire au nom de la ville de Saint-Denis, clairement engagée pour les droits des palestiniens, je suis convaincu que le Droit finira par triompher.

Pour les motivés, la séance est retransmise sur le net, n’y allez pas avant 22h on parle budget avant 🙂 Enfin, c’est vous qui voyez.

Pour ceux qui veulent c’est ici : LIBEREZ SALAH

TAHIA FALASTINE

Quand des élus PCF glorifient Israël et Ben Gourion alors que le PCF dénonce Israël et Ben Gourion

Les positions du PCF, que je viens de quitter, ont toujours répondu à mes convictions les profondes, à savoir qu’Israël est un État criminel qui occupe un peuple abandonné de tous à la barbarie militaire.

Le PCF a donc toujours condamné Israël et pris fait et cause pour les aspirations légitimes du peuple palestinien.

Mais récemment certains élus semblent avoir perdu la mémoire, et ont décidé, à Paris, de voter avec le PS – qui a de plus en plus de mal à cacher son amour indéfectible à l’État hébreu colonial – une délibération attribuant à une rue de la capitale, le doux nom de David Ben Gourion.

Oui cet être délicat, homme de paix à en juger ses propos, que d’autres ont déjà rappelé :

En mai 1948, il n’hésitait pas à annoncer : "Nous devrions nous préparer à lancer l’offensive. Notre but est d’écraser le Liban, la Transjordanie Jordanie) et la Syrie. Le point faible c’est le Liban, car le régime musulman y est artificiel et il nous sera facile de le miner. Nous y établirons un État chrétien, puis nous écraserons la Légion Arabe, nous éliminerons la Transjordanie (Jordanie) ; la Syrie tombera entre nos mains. Nous bombardons alors et avancerons pour prendre Port-Saïd, Alexandrie et le Sinaï."

Cet homme que la Mairie de Paris veut honorer, avec la complicité des élus communistes, était dénué de sens moral au point de déclarer : "Si je savais qu’il est possible de sauver tous les enfants d’Allemagne en les emmenant en Angleterre, et seulement la moitié en les transférant sur la terre d’Israël, je choisirais la dernière solution parce que, devant nous, il n’y a pas que le nombre de ces enfants mais le devenir historique du peuple d’Israël." 

Cette position est en complet décalage avec le soutien affirmé de longue date par le PCF, et avec le travail important réalisé par les militants et élus communistes sur le terrain et quand ils se déplacent en Palestine et en Israël, notamment pour sceller des coopérations avec des camps ou des villes palestiniens.

Ce message va logiquement être perçu comme une faute politique majeure, qui fait le bonheur des ultrasionistes parisiens comme Goasguen.

Le plus étrange est que le PCF, sa direction, semble ignorer que les élus communistes ont voté cette délibération honteuse.

Dans Libé de ce jour, on peut lire que un communiqué du PCF disant "il est inacceptable que la ville de Paris puisse ainsi apporté (….) une légitimation à la politique d’Israël".

Le souci c’est que cette délibération, votée en 2008, fait état de beaucoup plus de retenue, jugez vous-mêmes l’intervention du président des élus communistes ce jour-là :

Cette délibération est pour le Conseil de Paris l’occasion de commémorer le soixantième anniversaire de la création de l’Etat d’Israël.

En souhaitant attribuer à l’un de ses espaces la dénomination promenade David Ben Gourion, la Ville de Paris honore un homme autant qu’une histoire.

"Le groupe communiste comprend bien évidemment le sens de cette proposition qui inscrit l’Etat d’Israël au cœur de notre Ville.

Néanmoins, cette dénomination est un geste fort parce que symbolique, l’histoire complexe de cette région du monde n’est pas seulement celle d’un homme, alors que ces dernières années témoignent d’un combat permanent et douloureux pour la paix. Nous aurions aimé que la Ville de Paris aille au bout de son geste et dise aussi son souhait de paix. Nous aurions voulu qu’elle rappelle symboliquement le droit et le combat des Palestiniens qui luttent eux aussi pour un Etat.

Dans l’inexistence de cet Etat, des hommes et des femmes connaissent des souffrances ininterrompues, c’est pourquoi nous renouvelons la proposition que nous avions déjà faite d’un espace dédié à Monsieur Yasser Arafat tout comme il en existe un pour Monsieur Yitzhak Rabin.

Ici encore nous ne sommes pas allés au bout de notre geste. Ces deux hommes ont reçu le Prix Nobel ensemble en 1994 et il est dommage que 14 ans après la Ville de Paris ne les ait pas encore réunis.

C’est la raison pour laquelle, tout en votant cette délibération le groupe communiste souhaite exprimer cette préoccupation."

Je crois que tout est dit… Les camarades ont voté une proposition inique. Ils ont ainsi soutenu le PS qui leur a bien rendu en refusant de voter une motion de soutien à Salah HAMOURI il y a quelques semaines.

Pathétique.

Eric ZEMMOUR fait le jeu et la joie de la droite la plus raciste et la plus bête de ce pays… et personne ne réagit….

On sait que ZEMMOUR boucle ses fins de mois avec ses jugements à l’emporte pièce, ses discours réacs, sa nostalgie de la France napoléonienne, ses analyses dignes du troquet du trou du cul du village du fin fond de l’arrière pays..

Mais là, il a dit ce que beaucoup de gens pensent tout bas, et ce contre quoi on se bat : à savoir que la plupart du temps, les voleurs sont noirs ou arabes.

Hormis la dangerosité de tels propos, qui alimentent les fantasmes de tous les racistes en France, et ***** sait qu’ils sont nombreux, ceux-ci nient complètement la réalité de la France d’aujourd’hui et légitime les contrôles au faciès et autres sympathiques bavures.

Les prisons sont surpeuplées, en grande majorité de gens issus de quartiers populaires, précaires : "80 % des prisonniers sont ouvriers, chômeurs ou sans logis".

Eric ZEMMOUR, malgré les apparences, est intelligent et c’est en connaissance de cause qu’il tient ce genre de propos qui incitent à la haine "raciale".

Que fait la police du PAF ? Que fait France Télévisions, Sarko TV quand on sait que ZEMMOUR, grâce à ARDISSON, sa femme et RUQUIER se fait des ***** en or grâce à notre redevance. Le service public peut-il financer un tel personnage, suintant de haine envers les jeunes, particulièrement ceux "issus de" ?

Ne devons-nous pas demander qu’il soit viré de la télé publique parce qu’il oppose les gens entre eux et qu’il ne reconnaît jamais les injustices sociales et spatiales dont sont l’objet les habitants de ces quartiers auxquels ZEMMOUR voue un rejet sans nom?

Que dire encore de son islamophobie fièrement assumée prédisant l’instauration de la charia dans le 9-3….

Ce type est un con fini, dangereux et raciste, et oui il faut le faire taire, YOUSSOUPHA avait raison…..

Cadeau si vous voulez vomir un peu…. Regardez ça

Youssoupha fait honneur aux immigrés et au rap français

Dans la série Israel veut la paix…

Ils ne sont plus à une provo près après tout.

Sans déconner, cet Etat se permet tout, d’ailleurs pourquoi ne le feraient-ils pas face à des lâches comme Sarko et Obama qui se pissent dessus quand le faucon israélien éternue ?

Dernière provoc en date ? Lisez plutôt ceci.