Archive for Coups de coeur

Michael Warschawski : religions je persiste et signe

Je me permets de reproduire ici le texte de Michael Warshawski qu’il a publié sur Facebook. J’approuve évidemment. 

Même si j’ai porte la Kippa pendant les vingt premières années de ma vie et pratique tous les commandements de la Tora, y compris les plus futiles, je suis aujourd’hui un athée qui mange a Kippour et adore la cote de porc. A la synagogue je ne vais que pour des fêtes de famille, et mon enterrement se fera hors des rites et des cimetières juifs.

J’ai cependant développé une véritable allergie aux flicards français, Je spécifie français parce que c’est une maladie typiquement hexagonale, et je ne pense pas qu’en Grande Bretagne, par exemple, il y ait mois d’athées ou d’agnostiques qu’en France, mais ils sont, pour la plupart, exempts de cette haine du religieux.
Eh oui, même si je collabore a Sine Mensuel et aime beaucoup Bob, je suis loin de partager leur haine des religieux. Pourquoi cette clarification? Parce que Catherine m’a fait suivre un courrier me concernant ou on pouvait lire: « c’est quoi cet article de WARSCHAWSKI ? Certes, Valls est à vomir, mais est-ce une raison pour défendre les religion dans Siné ?!! La France sent mauvais. Difficile de contredire une tel titre. Cela-dit dans quel autre pays un canard comme Siné mensuel pourrait exister ? Si on élimine tous les pays où la religion est au pouvoir totalement ou partiellement ça fait pas lerche. Quant à considérer le voile comme un simple signe religieux, alors là je m’étrangle au point que j’aurai sans doute du mal à acheter le prochain numéro le mois prochain. Certes, combattre l’obscurantisme religieux est on ne peut plus délicat quand on est sans cesse parasité par des nuisibles qui en profitent pour y insérer du racisme, mais fait chier quand même. »

Je ne sais pas ce que « défendre les religions ». Je sais par contre ce que signifie la liberté, et le droit de chacun de vivre sa vie comme il/elle l’entend, tant que cela ne porte pas préjudice a l’autre. Préjudice n’inclut évidement pas « ce qui me dérange »: si, comme dit, j’aime la cote de porc (quand elle n’est pas trop cuite), je n’aime par contre la cuisine indienne et l’odeur des plats au curry m’importune. Pourtant je n’ai jamais envisage qu’on ferme pour cette raison les restos indiens.
Le port de la kippa ou du fez, du foulard ou de la perruque est une histoire de choix individuel… qui, comme tous les choix ou les goûts, est formaté par la culture ambiante, l’école, la famille, voire l’église.
Quand, en plus, une communauté est stigmatisée, le port de ses signes distinctifs est souvent un acte d’affirmation de soi et de mise en defi du racisme ambiant. Si l’on interdisait la kippa en France, je crois bien que je défierais la loi et mangerait ma cote de porc avec une kippa sur la tète.
La laïcité est faite de la séparation totale de l’Etat et des religions, et du droit de chacun de vivre ses croyances, philosophiques ou religieuses, comme il/elle l’entend. La France a été a l’avant-garde de la bataille historique pour cette laïcité, et ses valeurs ont rayonne a travers le monde entier.

Mais quand cette laïcité prend les accents de Madame Badinter, c’est de racisme qu’il s’agit, dans la droite ligne du « rôle civilisateur du colonialisme ». Car, mais faut-il le rappeler? la France laïque et républicaine a tente d’imposer sa civilisation aux peuples sauvages, au prix de millions de morts. Aujourd’hui, elle n’a aucun problème a faire des affaires juteuses avec l’Arabie Saoudite… ou le port du voile est obligatoire.
Et j’irai même un peu plus loin: un peuple qui a applaudi pendant pres de quatre ans le Maréchal et son régime, qui a collabore, activement ou passivement, a la déportation de ses citoyens juifs ou roms, se doit d’être modeste quand il critique les meurs civilisationnels des autres.

J-2 pour la Journée Internationale Contre l’Islamophobie

Y’a plein de raisons pour lesquelles il faut se rendre à cet événement qui aura lieu le 13 décembre prochain à l’Université Paris 8 à Saint-Denis.

Dans les différents temps de travail, vont se succéder des personnalités et représentants d’organisations très diverses qui peuvent diverger parfois mais qui se retrouveront toujours pour dénoncer ce nouveau racisme qu’est l’islamophobie.

Nounous voilées stigmatisées, mamans voilées virées des sorties scolaires, femmes voilées agressées, et j’en passe : voilà la France de 2014, une France dans laquelle les élites politiques et médiatiques ont fait de la religion musulmane un ennemi de l’intérieur à abattre.

Face à cette déclaration de guerre, une seule solution, construire la résistance, s’armer pour se défendre, au-delà de nos différences.

Le programme est disponible ici

Des infos sur la page Facebook de l’événement.

A samedi.

 

Mon engagement pour Saint-Denis

Je suis élu depuis 2008 au sein du Conseil municipal de Saint-Denis.

Expérience enrichissante, la « vie » de conseiller municipal n’en est pas moins déroutante.

J’ai souvent eu ce sentiment d’impuissance, vouloir régler les problèmes pour lesquels vous vous savez d’avance démuni.

Je n’avais pas d’exigence particulière pour ce mandat. Je suis conseiller municipal, sans délégation. Si, une : représenter la ville et Plaine Commune au SEDIF, le syndicat qui depuis trop longtemps privatisait la gestion de l’eau.

Avant 2008, je militais déjà en faveur d’une gestion publique de l’eau. Je voulais poursuivre ce combat de l’intérieur.

C’est au SEDIF que j’ai pu vérifier qu’on pouvait être de gauche et néanmoins militer en faveur du privé.

Cette expérience m’a beaucoup apporté et fatigué.

Mes liens avec Saint-Denis sont nombreux. J’ai découvert cette ville lors de mes études à l’université Paris 8.

Fac de gauche, avec des enseignements et des enseignants de qualité, et mes premiers engagements syndicaux : étudiants sans-papiers, Palestine…

Après avoir étudié à Saint-Denis, y habiter allait alors de soi.

Au fil des rencontres j’ai découvert ce que solidarité voulait dire, le tout sous le prisme de ce qu’on appelait alors le communisme municipal.

Une ville d’échanges et de mélanges. Une municipalité qui fait de cette solidarité la pierre angulaire de ses politiques : logement, culture, restauration scolaire, sport, relations internationales…

Des rencontres marquantes, notamment celle avec Patrick Braouezec, pour qui j’ai toujours la même estime.

Saint-Denis est définitivement une ville à part. Elle suscite engouement ou rejet.

j’y suis viscéralement attaché, de par sa nature profondément populaire.

Une ville en perpétuel mouvement qui continue de connaitre de profondes mutations sans jamais exclure les plus pauvres.

Une ville dont le nombre d’habitants augmente, preuve de sa vitalité et de son attrait.

Ville confrontée à de véritables défis, comme sur la question des Roms pour lesquels le choix se résume à les exclure ou à faire ville avec eux. A Saint-Denis, nous avons opté pour la seconde solution.

Mes liens avec cette ville sont donc de tous ordres, j’y ai des amis, des camarades…

J’y ai également pratiqué du sport, avec des jeunes eux aussi attachés à leur ville et à son image trop souvent déformée.

Les rencontres avec les habitants sont nombreuses, notamment à travers les réunions de quartier, mais aussi à travers les conseils d’école, chaque trimestre qui sont aussi l’occasion de rencontrer les enseignants et les parents d’élève.

Le constat est d’ailleurs sans appel : l’Education nationale a déserté la Seine-Saint-Denis. Pour y faire face, le maire à lancé une offensive en lien avec les parents d’élève et les enseignants, pour que l’Etat remettre l’Education en Seine-Saint-Denis, au cœur de ses préoccupations.

On se rend très vite compte à quel point certaines villes et certains quartiers ont ni plus ni moins été sacrifiés par l’Etat, avec une absence criante de services publics pourtant essentiels, davantage ici qu’ailleurs.

Ce sont donc des luttes au quotidien qu’il faut mener avec les habitants, les associations, et ce sur la durée.

A voir ce qui est fait dans la ville, en lien avec la communauté d’agglomération, nous n’avons pas à rougir du bilan, même si beaucoup reste à faire.

Il est vrai qu’en temps de crise, il est facile et tentant de vouloir désigner un seul et unique responsable de tous les maux et dysfonctionnements… Le maire est le parfait candidat pour ce lynchage démagogique.

Un maire, afin de pouvoir mener un certain nombre de politiques doit être accompagnée par un Etat fort, et responsable. Un partenaire sur le long terme.

A Saint-Denis, un nouveau groupe scolaire sort de terre chaque année, sans aucune aide de l’Etat.

C’est donc un acte de résistance de chaque jour que de continuer à mettre en oeuvre des politiques ambitieuses au service de la population.

Oui, tout n’est pas parfait, personne d’ailleurs ne le nie.

La critique est facile, créer c’est toujours plus difficile.

Il serait dangereux de vouloir tout rejeter, pour in fine, remettre en cause les fondements mêmes des politiques menées.

Il serait dangereux de vouloir, à l’instar de nombreux autres maires de petite couronne, chasser toujours plus loin les couches populaires.

Il serait dangereux de chasser les pauvres à défaut de s’attaquer à la misère.

Il serait dangereux aussi que certains jouent la carte de l’entre soi et de l’enfermement alors que Saint-Denis a toujours œuvré pour l’ouverture et le mélange.

On entend bien souvent le mot changement, mais il rime en réalité avec relégation sociale et spatiale. Il signifie changement de politique pour changer de population…

L’enjeu est bel et bien de faire en sorte que Saint-Denis reste une ville où chacun ait sa place.

C’est donc naturellement que j’ai rejoint l’appel du maire, Didier Paillard, dans l’optique des prochaines municipales.

Je suis en accord sur l’essentiel, et le plus important :  les valeurs d’une gauche ouverte sur le monde.

Il faut pour Saint-Denis, une équipe renouvelée, rajeunie à l’image de la ville et à l’écoute des aspirations des habitants. Didier Paillard s’y engage.

Je veux contribuer avec lui, avec d’autres, à ce que Saint-Denis reste Saint-Denis, fidèle à ses valeurs et tournée vers l’avenir.

 

 

 

 

Grand concours #MurDesCons

Oyez Oyez braves gens  !

Après la tempête dans un verre d’eau causée par les photos du local du Syndicat de la Magistrature, il est temps de montrer notre soutien ferme et non négociable.

Mais comment me direz-vous ?!

En réalisant vous aussi un mur des cons, avec des vrais cons, composés de vrais morceaux de con.

Tous seront publiés et envoyés à Christiane Taubira, à l’UMP et au Syndicat incriminé.

Envoyez vos merveilles à madjid(arobase)madjid.fr

Au boulot !

Nadir DENDOUNE libéré : le communiqué du comité de soutien

ous venons d’apprendre la libération de Nadir Dendoune, incarcéré en
Irak depuis 23 jours.

Nous sommes heureux et soulagés de le savoir en sécurité auprès de
l’ambassade de France.

Nous souhaitons remercier l’action des personnels du Ministère des
Affaires Etrangères, ainsi que tous les soutiens dont le comité et sa
famille ont bénéficié.
Sans les actions de Reporters sans frontières, de ses avocats et de ses confrères journalistes en
France, et en Irak, des milliers de proches et d’anonymes qui ont
soutenu Nadir, signé la pétition, interpellé sur son cas…

Sa libération aurait été bien plus difficile à obtenir.

Nous nous réjouissons également de savoir que son hôte Sarmad,
emprisonné lui aussi, a également été libéré.

Sa famille, ses amis, son comité de soutien l’attendent désormais à Paris.

 

L’Imam de Dronssi, Hocine Chalghoumi soutient Nadir DENDOUNE

En exclusivité pour ce blog, le témoignage du plus célèbre imam de Fronsse.

 

Ecoutez l’Imam de Dronssi

 

Pourquoi la manif pro mariage pour tous est un succès

D’abord je suis fier, comme le disait une pancarte, d’avoir marché du bon côté de l’Histoire.

Je ne conçois toujours pas qu’on puisse manifester pour empêcher que d’autres accèdent à des droits.

Les querelles de chiffres sont de bonne guerre. Plusieurs dizaines de milliers de personnes à Paris aujourd’hui, plusieurs milliers hier en province. La mobilisation pour le mariage pour tous est donc un réel succès.

Beaucoup vont comparer les chiffres annoncés par la police pour la manif des anti le 13/01n à savoir 340 000 contre 125 000 annoncés aujourd’hui.

Il est toujours plus facile de mobiliser contre un projet ou une réforme, qu’en faveur de…

Services publics, retraite, éducation… Autant de sujets qui mobilisent car les enjeux de société sont énormes.

Dans le cas du mariage pour tous, et de l’adoption, les anti ont joué sur tous les ressorts réactionnaires et homophobes, allant jusqu’à mobiliser TOUS les cultes, pour désigner du doigt les homosexuels comme étant un danger pour l’Humanité. Quand on connait, notamment, les centaines ou milliers de cas de pédophilie dont sont coupables des représentants de l’ordre religieux, on a presque envie de rire, j’ai dit presque.

Côté mariage pour tous, hormis des prises de position courageuses telles celle du magazine Témoignage Chrétien, rien de bien ouvert sur le sujet.

Donc, des partis politiques entiers mobilisés, des fonds importants récoltés afin d’affréter trains et cars, les fidèles appelés à se souder les coudes….. contre les droits d’autres êtres humains, leurs prochains comme ils disent

La recette ne pouvait que prendre et la mobilisation annoncée par la préfecture, soit 340 000 est donc à relativiser.

Je disais donc qu’il est plus facile de mobiliser contre qu’en faveur de, surtout quand on sait que ce texte malgré l’obstruction parlementaire, passera bel et bien, car le gouvernement a là une occasion de montrer qu’il peut tenir sur un de ses engagements.

Lorsque l’on recense les renoncements du gouvernement, on comprend que cette loi, il est contraint de la faire adopter.

Ce qui est certain, c’est que cette manifestation aujourd’hui était certifiée 100 % tolérante, et garantie sans homophobie.

Familles, hétérosexuels, lesbiennes, gays, trans ont parlé d’une seule voix, contre l’obscurantisme dans lequel beaucoup voudraient nous plonger.

D’autres combats nous attendent, et toutes et tous devront être de ces luttes, car les dissocier serait criminel au regard des droits des uns et des autres.

Mêmes devoirs mêmes droits.

Harlem Desir perd son calme : on continue

On a beau rappeler au PS, et ce, toutes les semaines, qu’il n’est pas à la hauteur des exigences populaires, ce dernier continue de se convaincre que les actions menées depuis l’accession de Hollande à la fonction suprême vont permettre de relever la tête.

On comprend bien la gêne que ressent le PS : après avoir tant promis, il n’est pas facile d’assumer d’avoir déjà tant déçu.

Personnellement, je ne suis pas déçu car je n’avais pas d’attentes au regard de ce gouvernement. En déjeunant avec un ami hier, je lui disais que les promesses du candidat n’avaient déjà rien d’exaltant, c’est dire…

Le PS espérait que le Front de gauche, qui avec ses 4 millions de voix a permis – hélas ?- l’accession de Hollande au pouvoir, se taise, se couche, écoute, applaudisse, acquiesce.  Bref se range tel un toutou auprès de son maître.

Harlem Desir pousse son honnêteté à l’extrême puisqu’il met le Front de gauche et la droite dans le même sac sans préciser pourquoi les parlementaires du Front de gauche ne souhaitaient pas voter des textes qui allaient à l’encontre de leurs convictions.

Sauf que le Front de gauche, ce n’est pas que les élus et les dirigeants, mais c’est surtout les centaines de milliers de militants, et tous d’origine incontrôlable.

Du coup, la colère que suscitent les mesures prises par le PS, et les nombreux renoncements sont forcément traduits sur le terrain par une vraie colère de ces militants, surtout chez ceux qui ont voté Hollande au second tour.

Le PCF vient de rappeler dans une vidéo, que j’ai d’ailleurs postée hier, que ce gouvernement est celui du renoncement, et ce, images à l’appui.

Preuve que le PCF a visé juste, Harlem Desir, qui met très longtemps à dégainer quand il s’agit de Palestine ou d’islamophobie, s’est fendu d’un communiqué pour dire en gros que le PCF faisait le jeu de la droite et que le Front de gauche devrait aider le gouvernement à réussir.

Cher Harlem, c’est justement ce qu’on fait, vous rappeler à vos engagements, vous énumérer vos renoncements. Vous signifier vos errements.

il faut que le PS assume l’impéritie patente de ce gouvernement qu’aucune opération de com’ que ce soit à Rungis ou aux restos du coeur, ne pourra masquer.

Quand le PC carbonise Hollande

Juste parce-que c’est super bon


2013, rallumons les étoiles par CN-PCF

Législatives partielles : chronique d’une déculottée annoncée

Dimanche 9 décembre se jouaient trois législatives partielles, dont la plus médiatique était celle des Hauts-de-Seine où Devedjian devait à tout prix sauver sa peau.

Dans deux de ces circonscriptions, la droite était sortante. Dans l’Hérault, la candidate socialiste remettait son fauteuil en jeu, avec le FN en embuscade.

Le contexte. Nous avons un Président socialiste élu par défaut, afin de chasser Sarkozy du pouvoir. Ce Président, à défaut de nommer un gouvernement de gauche, constitue un gouvernement avec Jean-Marc Ayrault.

En six mois, nous suivons les aventures pitoyables d’un gouvernement déjà à la dérive : PSA, Florange, TVA sociale, Roms, Droit de vote des étrangers…

La liste des occasions manquées est longue, au moins autant que les couleuvres qu’avalent à tour de bras les ministres EELV.

A droite, on connait le topo. Ils se battent comme des chiffonniers pour avoir la place du calife et le blé qui va avec. Mais ils affichent une forte unité et une inébranlable cohésion quand il s’agit de taper sur le PS.

Ils n’ont pas réussi à se mettre d’accord partout pour le faire. Dans le 94, face au candidat du PS, on avait un candidat UMP et un UDI.

Ce qui signifie que le PS, dans cette circonscription a réussi le tour de force suivant : ressusciter   la droite et faire émerger l’UDI.

La droite arrive en tête partout.

Dans l’Hérault, le PS risque de perdre un siège, là encore c’est logique, la candidate paie l’impéritie gouvernementale. Dans le 94, le candidat socialiste est éliminé au 1er tour, oui au 1er tour.

Non, là franchement, rien à dire. Du grand art.

Le rejet du PS était évident, et tous ceux qui ont conscience de s’être faits volés leur victoire ne sont pas allés voter. Au final la droite est confortée.

Qui peut les blâmer ?

Je note que les Ministres étaient persona non grata dans ces élections. Tu m’étonnes !

Mon camarade Filoche a écrit : « quand on est élu à gauche, il faut faire une politique de gauche, pas « au milieu » car alors c’est la droite qui gagne ».

Le souci, c’est qu’ils n’ont même pas été élus sur un programme de gauche.

Alors oui, une autre majorité est possible !