Tag Archive for Santini

Issy-Les-Moulineaux, foyer du communautarisme ?

 

Pas un jour sans qu’on nous parle d’islam ou des musulmans dans le pays. A tel point qu’une sénatrice centriste propose un hashtag #UnJourSansParlerDeLIslam. Chiche !

On peut effectivement toujours rêver. Dans cette France aux dizaines de nationalités, le mot « communautarisme » est toujours lié aux musulmans. Deux musulmans qui prennent un verre, c’est un repli communautaire.

Concernant le rapport entre élus et citoyens, on entend encore beaucoup de choses à propos des « Molenbeek » français. Notamment sur le clientélisme supposé avec la communauté musulmane, pour acheter la paix sociale en finançant des associations de musulmans intégristes dans les quartiers.

Maintenant scénario fiction : imaginons un instant que je sois moi élu délégué à la communauté musulmane de Saint-Denis. On aurait droit à un tollé, à des pétitions, à des appels à la démission, et à des dénonciations d’un clientélisme municipal.
C’est pourtant le cas à Issy-Les-Moulineaux, mais rassurons nos concitoyens, la communauté musulmane de cette ville n’est en aucun cas choyée. L’inénarrable André Santini, Député-Maire de cette ville depuis trop d’années pour que je puisse compter, a désigné deux adjoints en charge de deux communautés : l’un en charge de la communauté juive l’autre en charge de la communauté arménienne. L’une sur la base religieuse, l’autre sur la base de l’origine.

issy

issyz

Conclusion : soit la République est Une et Indivisible et alors il faut que toutes les communautés soient traitées à égalité – à moins que les musulmans, les maghrébins, les portugais etc… aient déserté la ville – soit on ne différencie pas les gens selon leur origine ou religion et à ce moment-là ces délégations sont nulles et non avenues.

Il est évident qu’un élu en charge des musulmans n’aurait pas fait long feu, en cohérence et toute logique avec le racisme et l’islamophobie qui rongent la République.

 

La gauche prend l'eau à Est Ensemble

Ainsi donc, l’alliance objective majoritaire PS-PC-UMP-MODEM a offert Est Ensemble sur un plateau au SEDIF.

Veolia se frotte les mains et s’apprête donc à récupérer très officiellement les 400 000 clients de la plus grosse agglo d’Ile de France (10% des clients du contrat).

Malgré cette confirmation pour Veolia que la privatisation de la gestion de l’eau séduit au-delà de la droite acquise à toute sortes de délégations de services publics, la gauche a bel et bien perdu, et l’a fait collectivement.

Seule la droite a su faire preuve de cohérence : pour eux gérer en régie est une hérésie.
La gauche, elle a manqué de courage politique. Toute la gauche ? Pas tout à fait. Petit flashback.

C’est la gauche dite d’appareil qui a fourni la plus minable des positions et la plus indéfendables des justifications. C’était déjà le cas lors du vote sur le nouveau contrat du SEDIF, où d’une part des voix de gauche sont allées gonfler celles de droite grâce au vote à bulletin secret honteux, mais aussi lors du vote sur le délégataire, où la gauche a fait fort en s’abstenant, et pour une partie même, s’abstenant positivement.

Hier soir, à Est Ensemble, ce fut un pâle remake de ‘la gauche renonce à être de gauche ».
A tel point que lorsque des élus de gauche se sont exprimés, notamment Catherine PEYGE et Gilbert ROGER, des noms d’oiseaux ont fusé (vendus, traîtres..) ce qui en dit long sur l’image de ces partis, dont l’un aspire à gouverner partout.

Pour les avoir écoutés, je dois avouer que j’en suis resté béat. Faire un plaidoyer, la main sur le cœur, en jurant que le service public est essentiel et que sa gestion doit être dégagée de toute considération financière liée au profit, est très émouvant.

Là où l’émotion atteint ses limites, c’est quand la gauche prend des arguments de droite : « il y a des considérations techniques, il faut réfléchir, on pourrait nous couper l’eau si on n’adhérait pas de suite, etc…. ». Tout ce que l’on a déjà entendu il y a quelques mois, de la bouche des mêmes organisations pour nous expliquer que la régie, ben « faut voir ».

Ce qui est sûr, c’est que les usagers, que le SEDIF et Veolia continueront de considérer comme des vaches à eau, ne sont pas dupes. Ils sentent bien que ce ne sont pas des considérations politiques qui ont guidé à ces choix.

Et tout cela, un jour, je le souhaite, se paiera. La schizophrénie, comme le ridicule, peut tuer.

Je tiens à remercier de leur courage, étant donné les pressions exercées par le PS et le PC, tous les élus qui se sont opposés à la ré adhésion pour se donner sérieusement le temps de réfléchir à un scénario alternatif à un enfermement de 12 ans. Ils se reconnaîtront, du Maire de Bagnolet, à la Maire de Montreuil.

Mes fraternelles amitiés à celles et ceux, élus du PS et du PC qui ont su, eux être cohérents, et fidèles à leurs convictions.

Nous n’oublierons, rien, jamais.

GESTION DE L'EAU EN ILE DE FRANCE : CIRCULEZ, VEOLIA RIEN A VOIR…

Vous savez à quel point je suis fatigué de devoir à chaque fois dénoncer les errements de certains "camarades" sur la question de l’eau. Comme si se battre contre la droite ne suffisait pas, on doit maintenant, se battre contre nos prétendus alliés.

On l’a vu au SEDIF, je ne me répète pas, je vous invite à relire pour ceux qui voudraient se remémorer ces épiques épisodes :

LIRE CECI

CELA

ET PUIS ENCORE CELA

Donc, après que la gauche dans son écrasante majorité, ait décidé de signer un chèque en blanc à Santini, et à Véolia, voilà qu’à Est Ensemble, nos "camarades" semblent tout disposés à faire de même.

Gilbert ROGER, Maire de Bondy et 1er VP du CG 93 (ce département où on réduit l’accès à la carte Imagin’r et où on sucre les ordis des collégiens) nous fait la leçon en livrant sur son blog "son opinion".

Outre que c’est super mal écrit, il nous endort avec des arguments que ne renierait pas l’UMP. Donc on a droit à du "c’est compliqué", du "ça va nous coûter cher", du "eau de Paris, pas confiance", ou encore du "attendons de voir prenons le temps". Mais jamais de politique. Jamais !

En même temps, le PS, c’est de plus en plus le parti du renoncement, alors quand on est de droite sur les retraites, pourquoi être de gauche en matière de services publics ? Hein ? Je vous l’demande !

Donc, l’idée, vu que faut prendre son temps, ben c’est de ré adhérer au SEDIF, en attendant de voir ce qu’il se passe, et une fois l’adhésion faite, ben on verra rien venir, c’est évident.

Alors, chers camarades, il va falloir expliquer à vos concitoyens, que le SEDIF a transformé en "clients" -le mot "usagers" étant proscrit, ça fait trop soviétique- que vous renoncez à faire de la politique.

Expliquez leur que ce qui est possible à Grenoble, Rouen, Besançon, Castres, Viry Chatillon…….. n’est pas possible en Ile de France.

On se demande bien ce qui pousse nos camarades socialistes et communistes à épouser les thèses de Santini.

Ce qui est sûr, c’est qu’on lâchera rien, et que si la "gauche" capitule à Est Ensemble, elle devra rendre des comptes

Communiqué. Vote du SEDIF : retour sur une farce.

Voilà, c’est fait, l’action de Veolia en bourse a le sourire. Grâce à André SANTINI et à sa persévérance, ce contrat, qui revêt une importance économique et symbolique majeure n’échappera pas au mastodonte d’origine française. Cocorico !

Nous avons tout connu pendant ces presque deux années. Après une gestion consensuelle du syndicat pendant des années, la gauche n’a jamais voulu s’opposer à la majorité sortante, alors qu’en démocratie, il m’avait semblé que c’était la règle.

Une gauche, ensuite qui a du mal à assumer un positionnement politique et idéologique, alors que la droite ne se pose aucune question quand il s’agit de combattre la régie publique et de se battre férocement pour que Veolia reste attributaire du marché.

Une gauche toujours, qui hier encore a permis à la droite de sortir largement gagnante…

En prônant l’abstention, la gauche dans son ensemble a raté une occasion de se positionner politiquement et s’est ridiculisée. Les arguments avancés par certains élus pour justifier l’abstention, dont une partie s’est abstenue de manière « positive » font sourire. Le principal argument concerne la baisse du prix consentie « généreusement » par Veolia. Rappelons que cette baisse est d’abord et surtout à mettre au profit de ceux qui ont fermement dénoncé les surfacturations abusives de Veolia.

Les avancées dont se gargarisent les uns et les autres sont un juste retour des choses. Les élus de gauche, s’ils avaient été fidèles aux engagements de leurs partis ou collectivités, auraient tous du voter contre, afin de signifier leur opposition à ce système proprement scandaleux qu’est la privatisation de la gestion de l’eau.

Si je regarde les votes sur le périmètre de Plaine Commune, qui s’est à plusieurs reprises prononcée contre la délégation et pour la régie publique (sans marchés), je dois avouer mon étonnement. Sur les huit délégués, seuls trois ont voté contre, et au moins 4 se sont abstenus.

Or, il ne m’a pas semblé que cette position ait été partagée entre les élus représentant Plaine Commune et l’exécutif de Plaine Commune. La seule position possible était dès lors, de voter contre, aucun débat sur une autre position n’ayant pris place.

Veolia pourra se féliciter de l’abstention de la gauche et même de l’abstention « positive » majoritaire de certains élus, et ainsi se prévaloir d’un vote favorable à une très confortable majorité.

TOUS ET TOUTES A CHOISY LE ROI LE 24 JUIN

Nous avons appris hier par courriel du SEDIF que la séance tant attendue du 24 juin, la bien nommée pour ou contre Véolia, n’aura pas lieu comme prévu initialement à la Maison de l’Amérique Latine, mais bien comme d’habitude, à l’usine Edmond Pépin de Choisy Le Roi, site classé Vigipirate.

Outre l’accès difficile de l’usine, contrairement à la centralité de la Maison de l’Amérique Latine à Paris, l’usine ne permet pas au public d’être dans la même enceinte que les élus, et les citoyens sont donc relégués dans un petit espace au rez-de-chaussée, d’où ils peuvent admirer sur un écran les débats, frasques et envolées lyriques de leurs élus.

Il serait fort malvenu de mettre ce changement de lieu, décidé in extremis, sur le compte d’une quelconque frilosité de l’exécutif du SEDIF, ni de mettre cette décision en rapport avec les articles et nombreux commentaires des activistes d’ultragauche mettant en accusation le processus d’appel d’offre liant le SEDIF et son cher délégataire attitré Véolia.

Non, il ne faut y voir que des convenances matérielles, les fauteuils de Choisy-le-Roi sont bien plus confortables.

J’appelle donc tous les citoyens, usagers, élus, attentifs à la gestion de l’eau à se rendre à Choisy Le Roi afin de suivre les débats, à défaut de s’asseoir sur des sofas, et à vivre en direct la décision qui engagera peut-être notre syndicat dans la gestion privée pour 12 ans…….. A rebours de l’Histoire.

LE SEDIF N’EST PLUS CE LONG FLEUVE….

En effet depuis que M. Santini a vu son leadership et son amour pour la délégation de service public, remis en cause, tout s’accélère.

Associations, élus, syndicats s’accordent pour faire tomber ce système favorable aux intérêts financiers, au grand détriment de l’intérêt des usagers.

De fait, tous les moyens sont mis en œuvre pour tenter d’interroger sérieusement l’état de fait qui veut que les multinationales de l’eau gèrent majoritairement ce bien commun indispensable à la vie, avec les profits que l’on connaît.

Dernièrement, la plus grande intercommunalité d’Ile de France a décidé de prendre le temps de la réflexion et d’étudier des solutions alternatives à la délégation de service public via le Sedif…. Et donc de mettre son adhésion au Sedif dans la balance.. 400 000 habitants…

Imaginons que d’autres aient cette idée…. que M. Santini juge "farfelue"..

Je tiens en tant que membre des farfelus, à féliciter les élus de cette communauté d’agglomération, même si certaines villes semblaient défendre corps et âme Santini et le délégataire attitré du Sedif depuis de trop nombreuses années.

 

LA GAUCHE A FAIT NAUFRAGE OU AU MOINS BU LA TASSE

Vous le savez, la droite a réussi à faire reconduire le principe d’une délégation de service public pour le SEDIF. Nous allons donc probablement reconduire le contrat avec un prestataire privé, pour au moins dix ans.

Nous aurons milité, jusqu’au bout pour une véritable gestion publique de l’eau, soucieuse d’économie de la ressource, dégagée de tout objectif de rentabilité et permettant l’implication des usagers et des salariés.

Nous continuerons donc, soyez en surs, à mener cette bataille. Nous veillerons à ce que les intérêts des usagers soient pris en compte dans le cadre du futur cahier des charges du délégataire.

Si la droite a voté comme un seul homme pour la ptivatisation de la gestion du SEDIF, la gauche, elle, n’a pas fait le plein de voix. Sur 64 voix potentielles, nous n’avons eu que 54 suffrages de gauche contre la proposition de Santini.

Encore une fois, sur cette question fondamentale; la gauche n’a pas su faire bloc, alors que les déclarations de toutes les sensibilités de gauche laissaient entrevoir le plein des voix.

C’est une bien triste image que l’on donne de la politique et des partis. Pour ces élus de gauche qui ont voté, malgré leurs déclarations, pour la délégation de service public au profit probablement de Véolia, quelles ont été leurs motivations ? Poser la question, c’est souvent donner la réponse……

ON N'A PAS ENCORE TOUT A FAIT PRIS L'EAU

Hier, au SEDIF, le Bureau nous a présenté l’option qui sera soumise au débat et au vote le 11 décembre prochain.

Sur les 12 membres du Bureau, 8 se sont prononcés pour la régie intéressée, donc le status quo avec Véolia. 2 pour la Régie publique et deux autres pour la Régie avec marchés publics.

Un détail qui peut avoir échappé à certains. Jean-Pierre PERNOT, maire MRC, et me demandez pas ce que veut dire MRC, a pris la même position que la droite et Santini.

Sur la position des élus communistes et républicains, quelques uns se sont abstenus, dont moi, car nous pensions que seule la régie publique directe était fidèle aux engagements pris devant les citoyens, mais est aussi une position du PCF, et nous avons aussi rappelé que parler de l’absence de service public national de l’eau pour justifier de mettre en place une régie publique avec marchés publics nous semblait injustifié.

Hier, au conseil municipal de Saint-Denis, nous avons présenté un rapport donnant mandat pour voter pour la régie publique, donc contre la délégation de service public.

Ce mandat a été voté à l’unanimité des présents.

Je vous donne à lire l’intervention que j’ai faite hier. Et vous donne rendez-vous dans les semaines qui viennent pour de nouvelles aventures aquatiques en compagnie de sa majesté SANTINI.

VEOLIA TITUBE. AIDONS LES A SE NOYER

Dépuis le 15 mai on peut bien dire que les choses ont changé. Le relatif consensus qui a jusque là accompagné la gestion du SEDIF a semble-t-il vécu.

Dans 20 minutes ce matin on lit que Santini pense déraisonnable de vouloir gérer l’eau sous forme de régie publique autonome.

C’est sans doute plus raisonnable de privatiser son service du personnel…

Et pourquoi il laisserait pas les élus et les citoyens choisir ce qui est ou non raisonnable.

Moi ça me fait c**** de savoir que Véolia se fait de l’argent sur la distribution de l’eau.

Sur le site du SEDIF, on se croirait chez IKEA ou BUT ou encore chez Carrefour.

On parle de "clientèle" de "ventes d’eau", là où on revendique d’être des usagers et de ne faire aucun profit privé sur ce bien commun essentiel.

Les semaines à venir vont amener les uns et les autres à prendre position. La bourse s’affolle, comme l’a si bien rappelé Marc LAIME sur son blog .

Ce qui est sûr, c’est qu’on lâchera pas le morceau, comme je m’y suis engagé avec d’autres, à travers les engagements électoraux. Et comme j’aime pas les promesses en l’air…..

Décidemment même quand il s'agit de parler d'eau SEDIF-ficile d'y voir clair…

En effet, aujourd’hui, bien malin celui qui saurait dire ce qui sortira de la séance du 15 mai qui installera le nouveau bureau syndical, élira le Président et donc mènera la barque SEDIF jusqu’à l’échéance du contrat en 2010. Car c’est bien l’enjeu, de qui présidera aux destinées du SEDIF, dépendra le futur mode de gestion qui sera choisi. Même si seuls les intérêts des franciliens, usagers du SEDIF devraient rentrer en ligne de compte, d’autres paramètres vont s’inviter dans les discussions. Les querelles de pouvoir d’abord, avec les options et stratégies que prendront les dirigeants sortants du SEDIF, M. SANTINI en tête. Je considère pour ma part, que le Bureau sortant, dans sa globalité, est comptable de la gestion passée du SEDIF, à savoir : manque de transparence, surfacturation du service, non-participation citoyenne des usagers…. Si nous voulons tourner la page SANTINI, on doit aussi faire table rase de tout le chapitre, que dis-je, du livre dans son entier… SANTINI, sous-Ministre de SARKOZY serait d’ailleurs bien inspiré d’appliquer la recette du non-cumul, Député, Maire, Président du comité de Bassin Seine Normandie…….

Un retour d’un quelconque membre du Bureau sortant dans l’exécutif signifierait une continuité de la gestion conduite pendant près de 25 ans, et non une rupture et une volonté de changement, que ce soit dans la gouvernance du SEDIF, en associant pleinement les élus et les usagers, mais aussi dans son fonctionnement avec l’optique de ne pas renouveler la délégation de service public à Véolia.

Véolia, justement, ne renoncera pas si facilement à ce juteux contrat, on parle du tiers de son chiffre d’affaire en France, pas mal non ? Surtout que si le PS tient ses promesses dans la capitale, Véolia aura perdu un an avant le contrat de distribution avec Paris (partagé avec Suez)… Une vitrine qui risque de voler en éclats et qui pourrait aider à ce que le SEDIF fasse de même et envisage dès lors des coopérations avec Paris, à l’échelle francilienne.

Reste maintenant à savoir comment se positionneront les élus qui depuis des années mènent le combat pour une gestion publique de l’eau.
Reste maintenant à savoir si l’intérêt des usagers, à savoir un service au coût réel, l’emportera sur tout autre considération.

Reste maintenant à savoir si l’eau, ce bien commun de l’Humanité sera retiré des griffes des multinationales qui considèrent l’eau comme un bien économique lambda. Des multinationales comme Vivendi, qui grâce à l’eau (Véolia), ont pu se diversifier, notamment dans la téléphonie mobile, internet, etc… et devinez au détriment de qui…

Reste vraiment à savoir si les engagements pris seront tenus, et si un poste par-ci ou un poste par-là n’aura pas raison des convictions affichées des uns et des autres.

Pour ma part, je resterai fidèle aux engagements que j’ai pris avant d’être élu, et je ne voterai pas pour un scénario contraire à mes convictions.