Archive for février 2013

Le CRIF et Stéphane HESSEL : l’édito de la honte

Hier s’est éteint Stéphane Hessel. Résistant, militant infatigable contres toutes les injustices, tout le monde lui a rendu hommage. Un hommage plus ou moins sincère par ailleurs.

Enfin presque tout le monde.

Commençons par le plus futile. Guillaume Peltier, qui excelle dans le retournement de veste, a eu un mot sympa envers Stéphane Hessel, un mot qui appelait une réponse, facile, j’en conviens.

L’autre prise de position est bien plus grave et donne clairement la nausée.

Encore une fois, il s’agit du CRIF. Vous ne connaissez pas ? Dieu vous en préserve.

Pour résumer, le CRIF est mandaté par l’Etat d’Israël pour distiller la propagande de la force d’occupation. Une de ses missions, et pas des moindres, est de faire taire toute critique d’Israël, fusse-t-elle timorée, en la faisant passer pour de l’antisémitisme. Le  CRIF, année après année, est devenu une annexe de l’Etat d’Israël en France.

Théo Klein, ancien Président du CRIF doit avoir la même nausée quand il voit ce qu’est devenue l’organisation qu’il a dirigée.

Une des missions donc, vise à délégitimer toute critique d’Israël en vue de les faire taire.

La recette est simple voire simpliste. : critique de la politique d’Israël = critique des juifs = antisémitisme. Circulez….

Pour parfaire sa mission, le CRIF va se concentrer sur les musulmans, ennemis jurés d’Israël par définition du CRIF.

Mais pas le musulman lambda, car il est trop sympa, mais le musulman dit intégriste, l’islamisme selon Véronique Genest en quelque sorte, ou selon Caroline Fourest, ça marche aussi.

Aussi, le CRIF poste régulièrement des articles dénonçant les agissements de musulmans…. en Afrique…

Le CRIF ne parle des musulmans que lorsqu’ils se revendiquent du salafisme. Sinon, ça buzz moins.

Je me dois d’être honnête, il les aime aussi quand ils sont alignés à 100 % sur la politique israélienne. Ainsi, comme je le rappelais il y a peu, Hassan Chalghoumi, le comique troupier de l’Islam de France, sirotait-il un thé à Tel Aviv pendant que des femmes, hommes et enfants étaient assassinés par Israël à Gaza.

Petite précision aux lecteurs, j’utilise le mot judéophobie pour parler de la haine des juifs, ces derniers n’ayant pas le monopole du ‘sémite’, et devant le partager avec leurs cousins arabes.

Richard Prasquier ne peut contenir sa haine des arabes et celle des Palestiniens en particulier. Elle est viscérale. Elle est pourtant dangereuse, car véhiculée par un président d’organisation qui revendique représenter TOUS les juifs de France. Il dit parler en leur nom, tout en sachant n’en représenter qu’une partie. Supercherie.

Toute personne normalement constituée est régulièrement prise de nausées ou de convulsions en parcourant le site de l’association qui revendique ce soutien de TOUS les juifs de France.

Dernier épisode en date la diffusion sur son site d’un film islamophobe justement dénoncé avant que le CRIF ne daigne le retirer.

Disons le : le CRIF, plus que quiconque, encourage les tensions entre communautés. C’est le CRIF qui importe ‘le conflit’ – Palestine/Israël – en France en prenant systématiquement la défense d’Israël, y compris quand les Palestiniens sont lâchement assassinés par l’armée d’occupation de la plus grande démocratie du moyen-orient.

Le CRIF fait depuis longtemps de la question palestinienne le cœur de ses préoccupations, de ses prises de positions, comme si c’était l’obsession quotidienne de la communauté juive en France !

Sciemment, le CRIF encourage la judéophobie. Il lie l’organisation des juifs de France – et encore par tous- au destinées d’Israël.

Curieuse conception de la République vu que les juifs de France par définition sont Français.

Il alimente la croyance clairement judéophobe qu’on ne saurait critiquer les juifs car ceux-ci seraient partout….

La critique d’Israël est pourtant salutaire, y compris pour les israéliens.

Croyance alimentée par le silence des autorités françaises, par exemple sur les agissements de la milice fasciste qu’est la LDJ qui hier se félicitait du décès de Stéphane Hessel.

Propos que le CRIF n’a évidemment pas condamnés puisque le CRIF soutient la LDJ.

Je vous le disais, le CRIF a fusionné avec l’ambassade d’Israël en France.

Pour en revenir à Stéphane Hessel, l‘éditorial que lui consacre le CRIF est un pur scandale. Une ignominie dont Prasquier et ses collaborateurs – d’extrême droite? – ont le secret. Ce texte est clairement     une provocation et une insulte à la mémoire de ce grand homme qui avait le défaut de prendre position contre l’occupation, pour un Etat de Palestine, conformément au Droit international sur lequel s’assoient Prasquier et ses sbires.

Quelle organisation dite représentative des juifs de France peut à ce point cracher sur un homme qui fut un grand résistant et déporté lui-même  ?

Prasquier représente la fraction la plus droitière des juifs de France, et elle est minoritaire. Il tente de la présenter comme un fait majoritaire.

Il fait payer à Stéphane Hessel ses engagements à contre-courant de l’idéologie guerrière et criminelle de l’establishment israélien.

Il est certain que tous les juifs de France n’adhèrent pas à cet immonde éditorial qui plus que la haine suinte en réalité le dégoût qu’inspirent au CRIF toutes celles et ceux qui osent penser différemment, et qui ne prennent pas leurs consignes à Tel Aviv.

On le sait, le CRIF ne veut pas d’Etat palestinien.

Pourtant, sans justice, pas de paix.

Pour empêcher ce qui serait pour le CRIF une catastrophe, le discours vise aussi à rendre les Palestiniens responsables de leur condition. Ce discours est inlassablement matraqué pour mieux dédouaner Israël de ses responsabilités : colonies occupation illégitime expulsions ….

Finalement la haine et le dégoût exprimés à l’égard de Stéphane Hessel démontrent seulement que le CRIF est aussi représentatif des juifs de France que peut l’être – au hasard –  Chalghoumi des musulmans de France.

Je m’attends à ce qu’on me traite de judéophobe ou d’antisémite parce que je crache volontiers sur le CRIF et Prasquier, ce que j’assume.

Cela ne me pose aucun problème on m’a bien traité d’islamophobe quand j’ai osé critiqué le régime oligarchique, totalitaire et corrompu du Qatar.

Une imposture peut en cacher une autre.

Enfin j’ai envoyé des bisous à Richard Prasquier, des bisous énervés, mais des bisous quand même.

 

Stéphane Raffalli, le maire qui voulait scolariser les roms dans un gymnase est toujours au PS

A toutes celles et ceux qui pensent qu’être au PS signifie obligatoirement être de gauche, je veux dire la chose suivante : mais pas du tout, ou grave pas, ou encore loin de là mes aïeux !

En effet, nul besoin de regarder très loin pour constater qu’au sein même de la famille dite de gauche, les dérives droitières sont nombreuses, ce qui rend d’autant plus complexe la sempiternelle distinction entre droite et gauche, distinction qui doit aussi être opérée au sein d’une même famille politique. Vous avez mal au crâne ? Moi aussi.

En gros, on peut trouver des gens de droite à gauche, l’inverse est beaucoup moins vrai.

Donc, pour le coup, ces dernières années, on a pu constater à quel point le discours de certains épousait parfaitement celui de leurs supposés adversaires politiques.

Évacuons d’emblée le cas d’André Gerin, ancien Député maire de Vénissieux  il n’avait de communiste que le nom, et passait les dernières heures de sa vie politique à cracher sur les jeunes de banlieue et les musulmans.

Plus près de nous, il y a l’incontournable Manuel Valls. Ce ministre, qui aime à rappeler qu’il est fils d’immigré espagnol, est le chantre du tout sécuritaire. Il est le représentant de l’UMP au gouvernement. ¨Pour preuve, il a promis de poursuivre l’excellent travail effectué par ses prédécesseurs Guéant et Hortefeux, en expulsant davantage de sans-papiers et de roms que ces derniers.

D’ailleurs, il a déjà atteint son objectif, et reçu les satisfecits de la droite et même au-delà.

Le souci, c’est que le très droitier Manuel, qui on le devine se veut plus français que le français –  ce qui entre nous ne veut rien dire – fait des émules, voire des mules tout court.

Ainsi, le nouveau maire de Ris-Orangis, Stéphane Raffalli s’est-il distingué récemment par ses gentillesses et ses délicates attentions à l’encontre des roms de sa ville.

Ainsi donc, comme le révélait Médiapart, son prédécesseur devenu député en tenait déjà une couche. A propos des campements roms il écrivait dans un édito ; « C’est se donner bonne conscience à peu de prix que de demander qu’on soit clément et qu’on tolère ces campements insalubres ».

Tout comme son successeur, Thierry Mandon refusait déjà à l’époque la scolarisation des enfants roms.

Stéphane Raffalli, va plus loin. Il scolarise les enfants roms ……….. dans un gymnase, loin des autres enfants, prétextant que c’est «c’est pratique car tout près du bidonville». Et pourquoi pas dans une cave ?

Heureusement, le Préfet a tranché contre ce maire raciste.

Ce maire, lors d’une récente réunion publique, à confirmé les propos racistes d’une participante qui criait que les roms étaient tous des voleurs.

Evidemment, il attend l’expulsion du campement, pour ne plus voir de roms dans sa ville.

Evidemment, Valls attend la fin de la trêve hivernale pour expulser les autres campements.

Evidemment que des élus qui tiennent ce genre de propos et qui crachent sur les roms en les expulsant encore et toujours ne sont pas de gauche.

Evidemment que Raffalli, ça sonne pas très français…

Evidemment.

 

Les moeurs du 9-3 et ces français d’origine incontrôlable

Je ne cesse de le marteler. Il est vain de vouloir lutter contre le déterminisme social.

On ne deviendra que ce que l’on mérite de devenir. En clair, tu nais arabe ou noir dans la misère, tu deviendras soit arabe ou noir pauvre, soit arabe ou noir voleur voire dealer ou mieux, les deux à la fois.

On ne cesse de nous le répéter : voisins, conseillers d’orientation, Brice Hortefeux…

Du coup, pour celle et ceux qui s’acharnent à vouloir s’émanciper, s’affranchir de leur condition sociale,  c’est la double peine.

D’une part, on leur met des bâtons dans les roues en leur rappelant qu’ils vont devoir en faire dix fois plus pour y arriver.

D’autre part, on les renvoie toujours à leur condition sociale, à leurs origines et à leur religion, qu’ils soient ouvriers ou avocats.

La tentation est grande, afin de ne pas se voir reléguer au rang de bougnoule ou de nègre, de jouer -justement- l’arabe ou le noir de service.

L’arabe ou le noir de service est celui ou celle qui acceptera toutes les compromissions à condition de se voir garantir l’accès à un certain standing, de se voir reconnu socialement par ses pairs, fussent-ils racistes et réactionnaires. Ainsi, triés sur le volet ces personnes seront les cautions visibles, les mascottes qu’on sortira de temps à autre pour justifier une loi ou un propos raciste.

Les arabes et les noirs, les « minorités les plus visibles » -notamment depuis que Nicolas Sarkozy les a qualifié de « musulmans d’apparence’ – brillent paradoxalement par leur absence.

A l’époque déjà, dans une tribune, nous alertions sur le scandale de la non représentativité des institutions. En l’occurrence, le Sénat.

Certains s’essaient malgré tout à l’intégration politique. Pari hautement risqué.

Rachida Dati, pour ne citer qu’elle – on pourrait citer son pendant masculin au PS, Malek Boutih – a on le sait, avalé beaucoup de couleuvres depuis qu’elle est à l’UMP.

Elle a permis à ce parti ultra droitier de prétendre ne pas être raciste, la preuve étant que Rachida Dati – nom à consonance exotique – était députée européenne.

L’UMP à juste oublié de préciser que son dernier organigramme témoigne d’un passage au karcher impitoyable. Aucune personne dite issue des minorités n’y figure désormais.

Récemment, Claude Goasguen, connu entre autres gourmandises, pour avoir été membre du groupuscule raciste et fasciste Occident, est revenu l’espace de quelques instants, à ses premières amour d’extrême droite.

Il a dit à Rachida Dati qu’elle pouvait retourner dans le 9-3 et qu’il n’était pas question qu’elle importe ses moeurs à Paris et encore moins dans le très populaire 16 ème arrondissement.

Par moeurs, sans doute voulait-il parler d’excision, de burqa, du halal, des moutons égorgés dans la baignoire, des prières de rue..

Nonobstant le fait que cette sortie est insultante une fois de de plus pour les quartiers populaires, celle-ci a le mérite de montrer le vrai visage de l’UMP, celui qui se cache derrière un autre voile, celui de la prétendue droite républicaine.

Il n’est pas question -vous l’aurez compris- pour l’UMP, qu’une arabe soit candidate à la Mairie de Paris.

Le cauchemar suprême : une arabe maire de Paris.

Ceci, est déclinable à l’envie pour Lyon, Marseille, Lille, toutes les villes dont on dit qu’elles « comptent ».

C’est aussi valable pour les présidences de région. En fait c’est valable partout où il y a des responsabilités.

Et c’est valable aussi pour beaucoup d’autres formations politiques, pour ne pas dire toutes.

Certains y verront de la victimisation, j’appellerai plutôt ça un constat, et pas à l’amiable.

Depuis 30 ans, les partis politiques ont appliqué à merveille la recette de la reproduction sociale, du copinage, de l’entre soi, une sorte de consanguinité qui a favorisé l’exclusion de celles et ceux qui ne venaient pas du même monde, qui ne se fondaient pas dans le même moule.

Résultat, une défiance jamais atteinte envers les élus et les partis politiques et la multiplication des initiatives locales plus ou moins heureuses, bien souvent sur des bases communautaires et identitaires.

Parce que les partis politiques ont sciemment échoué et se sont volontairement désengagés des quartiers, les prochaines échéances électorales seront celles du repli communautaire et social ou ne seront pas.

 

Touche pas à mon Qatar

On parle beaucoup du Qatar, de son argent, de ses tours magistrales.

Tout ça me laisse songeur, et vous ?

Gigantisme et excentricité, sont souvent les mots utilisés par celles et ceux qui parlent du Qatar.

On en parle comme d’un modèle de développement économique, c’est un peu les USA du Moyen Orient, où tout est possible, ou chacune et chacun peut réussir.

Le Qatar a bien failli injecter des pétrodollars dans nos banlieues. Ils se sont consolés en achetant le PSG, Zlatan et Bekham.

Le Prince, Président du PSG, toujours classe en costard ou en habit traditionnel, ferait presque oublier que le Qatar est un régime autocratique où les libertés individuelles sont proportionnelles aux revenus.

La peine de mort, signe distinctif permettant d’identifier les démocraties est toujours en vigueur au Qatar.

Reporters sans frontières a classé le Qatar au 114 ème rang mondial pour la liberté de la presse.

Une démocratie on vous dit.

L’un des principaux mufti du Qatar, financé par les autorités de ce pays, n’est autre que Yûsuf Al-Qaradâwî.

Un mec génial qui condamne la séparation de l’Etat et de la religion, un mec qui n’hésite pas à dire que la charia ne saurait être discutée.

Un mec adorable qui à propos du divorce nous dit quel doit être le comportement de l’homme :  » après avoir tenté de rectifier de son mieux l’attitude de son épouse à l’aide de mots choisis, en usant de persuasion subtile et en raisonnant. En cas d’échec, il devra faire couche séparée, tachant ainsi d’éveiller son agréable nature féminine de façon à ce que la sérénité soit restaurée […]. Si cette approche échoue, il lui est permis de la battre légèrement, avec ses mains, en prenant soin d’éviter le visage ou d’autres parties sensibles. En aucun cas il ne pourra user d’une canne (stick) ou d’aucun autre instrument pouvant causer de la douleur ou la blesser. »

Je vous l’avais dit, trop sympa ce mec et pas misogyne pour un dollar.

Certaines personnes en France aveuglées par leur conception de la religion qui devrait tout régir  dans la société au Qatar, en Tunisie, en Egypte et ailleurs, vont jusqu’à qualifier – sans se tordre de rire – ce personnage de « libéral ».

J’ai hâte de savoir comment s’expriment les conservateurs.

L’image enjôleuse du Qatar ne devrait pas nous faire oublier, que même pleine de fric, une dictature reste une dictature, qu’elle soit religieuse ou non.

Rajout du 12/04/2013. Beaucoup parlent de la condamnation en appel à 15 ans de prison du poète qatari Mohammed Al-Ajami, alias Ibn Al-Dhib. Beaucoup en parlent mais peu condamnent ou exigent sa libération y compris parmi les spécialistes autoproclamés de cette chère dictature.

Lire cet excellent billet de Haoues Seniguer

Nadir DENDOUNE libéré : le communiqué du comité de soutien

ous venons d’apprendre la libération de Nadir Dendoune, incarcéré en
Irak depuis 23 jours.

Nous sommes heureux et soulagés de le savoir en sécurité auprès de
l’ambassade de France.

Nous souhaitons remercier l’action des personnels du Ministère des
Affaires Etrangères, ainsi que tous les soutiens dont le comité et sa
famille ont bénéficié.
Sans les actions de Reporters sans frontières, de ses avocats et de ses confrères journalistes en
France, et en Irak, des milliers de proches et d’anonymes qui ont
soutenu Nadir, signé la pétition, interpellé sur son cas…

Sa libération aurait été bien plus difficile à obtenir.

Nous nous réjouissons également de savoir que son hôte Sarmad,
emprisonné lui aussi, a également été libéré.

Sa famille, ses amis, son comité de soutien l’attendent désormais à Paris.

 

Chalghoumi et Pujadas écrivent un livre, je tiens la chandelle

Quand Métro  (lire pages 6/7)  m’a demandé de réagir au livre « écrit » par Chalghoumi, j’ai pas hésité une seconde, j’avais très envie de rire.

En fait, j’ai pas rigolé. Ce mec est dangereux, c’est le premier imam de droite de la République.

Le type est certifié conforme avec l’islamophobie républicaine.

Le gars, donc, est compatible avec des Ministres aussi souples que Valls, Hortefeux et Guéant.

Le mec a applaudi des deux mains la loi contre la burqa, loi voulue et votée par la droite la plus réactionnaire et raciste, avec à l’époque un député PCF qui n’avait rien de communiste.

Ce boloss admet même avoir décidé lui même de ne pas faire de minaret, pour que l’islam se fasse ‘discret’. Je vote pour des églises sans clochers, on va se marrer.

Ce lourdingue est de droite, avec un discours infantilisant et stigmatisant envers les parents, qui seraient uniques responsables des dérives de certains jeunes et moins jeunes.

C’est un argument de droite visant à cacher la faillite de l’Etat et l’abandon des quartiers populaires par les institutions.

Ce post permet aussi de rappeler qu’on peut naître musulman et arrêter de l’être à tout moment, décider de s’en affranchir, ou pas.

Cet imam autoproclamé est dangereux, car à aucun moment il ne dit que ces fous furieux,  quelque part ne sont pas plus musulmans que je suis juif ou bouddhiste, ils sont dans un ailleurs, c’est du domaine de la psychiatrie. Et que dès lors qu’ils ont décidé de faire le mal, ils ont cessé d’être musulmans.

On se souvient d’ailleurs que Breivik n’a jamais été décrit comme un blanc, chrétien… mais comme un fou, ce qu’il était, tout comme ceux qui disent tuer au nom de l’islam.

Il faut aussi évoquer les liens avec le CRIF, qui tendent à transformer la question palestienne en  problème religieux qui demanderait alors que se développe le dialogue interreligieux…

Forfaiture ! La question palestienne est uniqument politique et Chalghoumi, qui buvait du thé à Tel Aviv pendant que Gaza était bombardé, devrait le savoir.

Enfin, concernant les prières de rue, on ne critique jamais celles de Civitas, ou l’occupation illégale de Saint-Nicolas du Chardonnet…..

Cette fois, je termine. Lorsqu’on dénoncera avec vigueur la milice juive extrémiste qu’est la LDJ qui organise en France des galas de bienfaisance pour l’armée d’occupation israélienne, avec l’absolution du Ministre de l’Intérieur, alors on pourra se mettre au tour de la table et parler égalité.

L’Imam de Dronssi, Hocine Chalghoumi soutient Nadir DENDOUNE

En exclusivité pour ce blog, le témoignage du plus célèbre imam de Fronsse.

 

Ecoutez l’Imam de Dronssi